12 Oct
12Oct

Quand la frugalité goûte la dolce vita

Ça sent la sauce tomate dans la cuisine. La vapeur s’échappe tranquillement du chaudron, la cuillère de bois est tachée rouge jusqu’au manche, pis le chat rôde comme s’il savait que, statistiquement, un spaghetti finit toujours par tomber à terre. C’est pas la Toscane. C’est pas Palerme. C’est ton 4 ½ à Trois-Rivières, à Longueuil ou à Chicoutimi. Pis pourtant… ça goûte l’Italie. La vraie. Celle qui nourrit l’âme autant que le ventre.

Depuis que l’épicerie coûte plus cher qu’un billet d’avion low-cost pour Rome (sans les bagages, évidemment), manger bien sans se ruiner est devenu un sport de combat. Les circulaires te crient après, les portions rapetissent, pis on essaie de te convaincre qu’un souper digne de ce nom passe forcément par une facture indécente. Chez FRUGALO, on appelle ça du bruit. Nous, on préfère écouter ce qui mijote doucement.

Être frugal, c’est pas être cheap. C’est être lucide. C’est comprendre que la vraie richesse, elle est rarement dans ce qui coûte cher, mais dans ce qui a traversé le temps. Et s’il y a bien des femmes qui maîtrisaient l’art de nourrir une famille avec presque rien, ce sont les nonnas italiennes. 

Pas de gadgets, pas d’ingrédients impossibles à prononcer, pas de recettes écrites en police 6 sur trois pages. Juste des produits simples, des gestes répétés mille fois, et une intuition forgée par la nécessité. Ces femmes-là n’avaient pas Pinterest. Elles avaient l’instinct. Elles savaient que le pain sec devient chapelure, que l’huile donne du corps à tout, que les pâtes sont un véhicule à bonheur, pis qu’une sauce tomate bien faite peut sauver une semaine difficile. Ce savoir-là, on l’a un peu perdu, noyé sous les promotions artificielles et les recettes « rapides » qui coûtent finalement une fortune. Chez FRUGALO, on essaie de le ramener à la surface — version québécoise, version vraie.

Parce qu’au fond, le Québec et l’Italie se ressemblent plus qu’on pense. Même rapport à la table. Même attachement aux plats qui réconfortent. Même talent pour étirer un budget sans étirer le plaisir. Quand une nonna sicilienne parlait de cuisiner avec trois fois rien, elle aurait très bien pu parler de pâtes en spécial chez Super C, d’un sac de tomates en conserve, pis d’un fond de bacon qui attend son heure.

Aujourd’hui, on t’invite à un voyage culinaire qui ne passe pas par l’aéroport, mais par ton garde-manger. Cinq recettes italiennes et siciliennes emblématiques, pensées pour coûter autour de cinq dollars le repas, sans jamais donner l’impression de faire des compromis. Des plats qui sentent le soleil, même quand il fait -20 dehors. Des recettes qui donnent envie de lécher l’assiette, de se resservir, pis d’en parler le lendemain.

🡒 Si ces recettes te montrent qu’on peut manger comme un roi à petit prix: Les prix plancher 2025 : le guide FRUGALO. pour ne plus jamais payer trop cher à l’épicerie t’explique exactement quand acheter tes pâtes, tomates et essentiels au prix le plus bas possible.

Ici, pas de cuisine élitiste. Pas de nostalgie vide. Juste de la bouffe honnête, intelligente, profondément humaine. La dolce vita, version FRUGALO, c’est pas une question de luxe. C’est une façon de reprendre le contrôle, de ralentir, de transformer une simple assiette de pâtes en moment de grâce ordinaire. Accroche ta cuillère de bois. Les secrets des nonnas s’invitent dans ton chaudron — et tu risques de vouloir partager ça partout.


1. Pasta alla Norma – La Sicile dans ton chaudron


Aubergines dorées, sauce tomate lente, la Sicile réchauffe ton souper frugal

La Pasta alla Norma, c’est l’exemple parfait d’un plat né de la nécessité devenu un monument culinaire. En Sicile, ce n’est pas une recette de restaurant chic : c’est une recette de maison, de fin de semaine serrée, de familles nombreuses. Des aubergines achetées au marché, des tomates mijotées lentement, des pâtes comme colonne vertébrale du repas. Rien de plus. Rien de moins. Et pourtant, quand tout est bien fait, c’est magique.

Chez FRUGALO, ce plat coche toutes les cases : économique, nourrissant, profondément satisfaisant. Il prouve qu’un repas à moins de cinq dollars peut avoir du caractère, de la profondeur et même une certaine élégance. La Norma, c’est l’anti-recette Instagram trop parfaite. Elle est imparfaite, généreuse, parfois un peu désordonnée — exactement comme une vraie cuisine vivante.

C’est aussi une recette qui apprend la patience. On laisse l’aubergine dégorger. On laisse la sauce prendre son temps. On respecte les étapes. Et au final, on obtient un plat qui goûte bien plus cher qu’il ne l’est vraiment. Catane rencontre le Super C. La nonna rencontre la débrouillardise québécoise. Et ton chaudron devient un billet direct pour la dolce vita frugale.

Ingrédients 

  • 12 oz (350 g) de pâtes
  • 1 aubergine moyenne (12 oz / 350 g)
  • 27 oz (796 ml) de tomates broyées
  • 2 gousses d’ail (6 g), hachées
  • 3 c. à soupe (45 ml) d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de poivre
  • 1 c. à thé de sucre
  • 10 feuilles de basilic frais (3 g)
  • ¼ tasse (40 g) de ricotta salata, parmesan ou mozzarella


Préparation

  1. Préparer l’aubergine. Coupe l’aubergine en tranches de 1 cm. Sale légèrement, laisse dégorger 30 minutes. Rince et éponge soigneusement.
  2. Dorer l’aubergine. Dans une poêle, chauffe 3 c. à soupe d’huile. Dore les tranches 4–5 minutes par côté. Option FRUGALO : au four à 220 °C (425 °F), 20 minutes.
  3. Préparer la sauce. Fais revenir l’ail 1 minute dans un peu d’huile. Ajoute les tomates, le sel, le poivre et le sucre. Mijote à feu doux 25 minutes. Retire du feu et ajoute le basilic. Laisse infuser 2–3 minutes.
  4. Cuire les pâtes. Fais cuire dans une grande eau salée 6–7 minutes (al dente). Garde ½ tasse (125 ml) d’eau de cuisson.
  5. Assembler. Mélange pâtes, sauce, moitié des aubergines et un peu d’eau de cuisson. Réchauffe 1–2 minutes. Garnis avec le reste d’aubergines et le fromage.

Astuce FRUGALO ultime

Les nonnas économisaient sans le dire : elles faisaient toujours dégorger l’aubergine pour éviter qu’elle boive trop d’huile. Résultat : moins de gras, plus de goût, moins de dépenses. Autre règle d’or : la sauce doit être prête avant les pâtes, jamais l’inverse. Et le basilic ? Toujours ajouté hors du feu, déchiré à la main. C’est ce détail qui transforme un plat simple en plat mémorable — sans ajouter un sou à la facture.

🡒  D’ailleurs, si tu veux savoir où acheter ces ingrédients au meilleur prix chaque semaine, notre : Duel des circulaires (Maxi • Super C • IGA • Metro), fait déjà la comparaison pour toi.


2. Spaghetti Aglio e Olio – Le souper magique du garde-manger


Ail doré, huile chantante, les pâtes transforment la pénurie en festin

Il existe des recettes qui arrivent exactement quand t’en as besoin. Le Spaghetti Aglio e Olio, c’est celle qui te sauve un mardi soir plate, quand le frigo fait écho pis que ton compte Desjardins te regarde de travers. C’est un plat né de l’urgence, de la simplicité, de l’intelligence culinaire pure. En Italie, c’est le repas des fins de mois, des retours tardifs, des soupers improvisés. Et pourtant, quand il est bien fait, il goûte le luxe discret.

Chez FRUGALO, on adore cette recette parce qu’elle est honnête. Elle ne prétend rien d’autre que ce qu’elle est : des pâtes, de l’ail, de l’huile. Mais exécutée avec soin, elle devient une leçon de cuisine. Ici, chaque geste compte. L’ail ne doit jamais brûler. L’huile doit être chaude, mais jamais agressive. Les pâtes doivent finir leur cuisson dans la poêle, pas s’ennuyer dans une passoire.

C’est aussi une recette qui redonne du pouvoir. Pas besoin d’aller à l’épicerie. Pas besoin d’acheter plus. Tout est déjà là. Le Aglio e Olio te rappelle que savoir cuisiner, c’est parfois le meilleur outil anti-stress et anti-dépenses. Simple. Rapide. Brillant.

Ingrédients

  • 12 oz (350 g) de spaghetti
  • 5 gousses d’ail (0,5 oz / 15 g), hachées ou tranchées fines
  • ¼ tasse (60 ml) d’huile d’olive extra vierge
  • ¼ c. à thé (1 ml) de piment broyé
  • ⅓ tasse (10 g) de persil frais haché
  • 1 oz (30 g) de parmesan ou pecorino (ou parmesan râpé)
  • Sel
  • Poivre


Préparation 

  1. Cuire les pâtes
    Fais bouillir 3 L (12 tasses) d’eau salée. Cuire les spaghetti 6–7 minutes (al dente). Garde 125 ml (½ tasse) d’eau de cuisson.
  2. Chauffer l’huile. Chauffe l’huile à feu doux-moyen (≈150 °C / 300 °F). Ajoute l’ail et fais-le blondir 1 minute, sans coloration.
  3. Ajouter le piment. Ajoute le piment broyé, mélange, puis retire du feu 10 secondes pour éviter l’amertume.
  4. Assembler. Ajoute les pâtes directement dans la poêle avec un peu d’eau de cuisson. Mélange 1–2 minutes à feu moyen.
  5. Finaliser. Hors du feu, ajoute le persil et le fromage. Poivre au goût. Sers immédiatement.

Astuce FRUGALO ultime

Les nonnas le répétaient sans relâche : l’ail brûlé ruine tout. Pour économiser et réussir, tranche l’ail plutôt que de le hacher trop finement, il cuit plus doucement et libère mieux ses arômes. L’huile doit frémir, jamais fumer. Et surtout, les pâtes doivent finir leur cuisson dans la poêle avec l’eau amidonnée : c’est elle qui crée la sauce, pas le fromage. Peu d’ingrédients, zéro gaspillage, goût maximal.

🡒 Si ce genre de souper simple te parle, c’est souvent parce que tu évites déjà les: 10 pires erreurs d’épicerie que les Québécois font encore (et comment les éviter).


3. Amatriciana FRUGALO – Le bacon chic du peuple


Du gras, des tomates, du feu doux : le peuple mange comme des rois

À Rome, l’Amatriciana est une affaire sérieuse. On y défend le guanciale comme une religion, on débat de chaque détail, et on jure qu’aucune version « adaptée » ne mérite le nom. Chez FRUGALO, on respecte la tradition… mais on respecte encore plus la réalité du Québec. Et la réalité, c’est que le guanciale coûte cher, tandis que le bacon épais en spécial, lui, est toujours prêt à rendre service.

Cette version FRUGALO de l’Amatriciana, c’est l’art de transformer un ingrédient populaire en plat noble. Le bacon fait exactement ce que le guanciale faisait à l’époque : il apporte le gras, la profondeur, la mâche. Rien d’autre n’est nécessaire. Pas de crème. Pas de beurre. Pas d’artifice. Juste une sauce tomate bien réduite, un peu de piment, des pâtes al dente et du fromage corsé.

C’est un plat qui parle fort, qui nourrit pour vrai, qui colle au ventre et qui rassure. Le genre de recette qui te rappelle que la cuisine italienne n’a jamais été élitiste. Elle est née dans les casseroles cabossées, avec ce qu’il y avait sous la main. Cette Amatriciana-là, c’est Rome qui rencontre le Super C. Un plat direct, franc, frugal — et franchement irrésistible.

Ingrédients

  • 12 oz (350 g) de spaghetti ou bucatini
  • 5 oz (150 g) de bacon épais, coupé en lanières de 1 cm
  • 27 oz (796 ml) de tomates broyées
  • 2,5 oz (75 g / ½ oignon moyen) d’oignon haché
  • ¼ c. à thé (1 ml) de piment rouge broyé
  • 2 c. à soupe (10 ml) d’huile d’olive
  • 1 c. à thé (5 g) de sucre
  • ¼ tasse (40 g) de pecorino romano ou parmesan fort
  • Sel
  • Poivre noir fraîchement moulu


Préparation

  1. Cuire le bacon. Fais revenir le bacon à feu moyen jusqu’à croustillant, environ 6–7 minutes. Ne jette pas la graisse.
  2. Ajouter l’oignon. Ajoute l’oignon haché dans la graisse du bacon. Fais fondre 3–4 minutes, sans coloration.
  3. Préparer la sauce. Ajoute les tomates broyées, le sucre, l’huile d’olive et le piment. Sale légèrement.
    Laisse mijoter 20 minutes à feu doux jusqu’à consistance épaisse.
  4. Cuire les pâtes.  Fais cuire les pâtes dans 3 L (12 tasses) d’eau salée, 6–7 minutes (al dente). Garde 125 ml (½ tasse) d’eau de cuisson.
  5. Assembler. Ajoute les pâtes et un peu d’eau de cuisson dans la sauce. Mélange 1 minute pour bien lier.
  6. Finaliser. Hors du feu, ajoute le fromage et poivre généreusement. Ajuste le sel au besoin.

Astuce FRUGALO ultime

Les anciens le savaient : dans une vraie Amatriciana, le gras fait la sauce. Inutile d’ajouter de la crème ou du beurre, ça dilue tout. Le secret, c’est de laisser le bacon rendre lentement sa graisse, puis de faire fondre l’oignon dedans avant d’ajouter les tomates. Autre règle d’or : la sauce doit être épaisse avant d’accueillir les pâtes. Et le fromage se met toujours hors du feu, sinon il fond trop vite et disparaît. 


🡒 Si tu aimes ces repas rapides, chauds et ultra rentables, tu vas aussi adorer : Les meilleures recettes de ramen pas chères au Québec, pensées pour nourrir sans exploser le budget.


4. Pasta alla Carrettiera – La sauce des soirs de paie manquée


Pain sec doré, tomates simples : la dignité mijote même quand le frigo est vide

La Pasta alla Carrettiera est née sur les routes poussiéreuses de Sicile, dans les sacs des charretiers qui travaillaient toute la journée sans accès au frigo, sans viande, sans luxe. Ils transportaient des pâtes sèches, de l’ail, de l’huile, du pain dur et parfois un peu de tomate. Pas par choix idéologique, mais par nécessité. Et pourtant, de cette contrainte est née une des sauces les plus brillantes de la cuisine populaire italienne.

Au Québec, cette recette a un parfum très familier. C’est le plat du 26 du mois. Celui où la paie s’en vient, mais où le frigo fait un bruit de vent. Pas de protéines coûteuses, pas d’ingrédients superflus. Juste de l’ingéniosité. La Carrettiera, c’est une claque à l’idée qu’un repas sans viande est un repas triste. Ici, le goût vient de la tomate bien réduite, de l’ail doucement chauffé et de la chapelure dorée qui remplace le fromage.

Chez FRUGALO, on adore ce plat parce qu’il enseigne une leçon essentielle : la frugalité n’est pas une punition, c’est une compétence. Et quand elle est bien maîtrisée, elle goûte la liberté.

Ingrédients

  • 12 oz (350 g) de spaghetti
  • 14 oz (398 ml) de tomates broyées
  • 3 gousses d’ail (0,3 oz / 9 g), hachées
  • 3 c. à soupe (45 ml) d’huile d’olive
  • ½ tasse (40 g) de chapelure maison (pain sec)
  • 10 feuilles de basilic frais
  • ¼ c. à thé de piment de Cayenne
  • Sel
  • Poivre


Préparation

  1. Préparer la chapelure. Râpe ou coupe finement le pain sec (40 g).
    Chauffe 15 ml (1 c. à s.) d’huile dans une poêle et fais dorer la chapelure 4 à 5 minutes. Réserve. Option rapide : chapelure du commerce.
  2. Faire la sauce. Dans une casserole, chauffe 30 ml (2 c. à s.) d’huile. Fais revenir l’ail 1 minute sans coloration. Ajoute tomates, sel, poivre, piment et basilic. Mijote 20 minutes à feu doux.
  3. Cuire les pâtes. Fais bouillir 3 L (12 tasses) d’eau avec 1 c. à s. de sel.
    Cuire 6–7 minutes (al dente). Garde 125 ml (½ tasse) d’eau de cuisson.
  4. Assembler. Égoutte les pâtes, ajoute-les à la sauce avec 30–60 ml d’eau de cuisson. Mélange 1–2 minutes à feu moyen pour bien lier.
  5. Servir. Parsème généreusement de chapelure grillée et ajoute un filet d’huile d’olive.

Astuce FRUGALO ultime

Les nonnas ne jetaient jamais le pain sec, parce qu’il remplace parfaitement le fromage quand l’argent manque. Pour une chapelure vraiment savoureuse, laisse le pain sécher complètement avant de le griller lentement dans l’huile. Autre secret : la sauce doit être très simple, presque nue. Trop d’ingrédients volent la vedette au croquant de la chapelure. Et rappelle-toi : dans la Carrettiera, l’huile est un ingrédient, pas un assaisonnement.

🡒 Cette logique du “parmesan du pauvre” s’inscrit parfaitement dans l’esprit de:  Pain, yogourt et pizza maison — économise des milliers au Québec, où chaque ingrédient de base devient une économie durable.


5. Pasta alla Trapanese – Le pesto rouge du peuple


Tomates mûres, basilic libre, la Sicile mixe le soleil dans tes pâtes

Tout le monde connaît le pesto vert de Gênes, celui qu’on associe aux pots chers et aux recettes « fancy ». Mais en Sicile, loin des vitrines touristiques, on a inventé une version plus franche, plus chaude, plus accessible : la Pasta alla Trapanese. Un pesto rouge né du soleil, de la débrouillardise et d’un refus obstiné de compliquer ce qui fonctionne déjà. Ici, pas de pignons hors de prix ni de mortier en marbre. Juste des tomates bien mûres, de l’huile d’olive, du basilic et un peu de fromage.

Cette recette est profondément FRUGALO. Elle prouve qu’on peut faire un pesto savoureux sans ingrédients élitistes, en remplaçant les pignons par des graines de tournesol — économiques, locales et étonnamment riches en goût. Elle se prépare au mélangeur, sans cérémonie, parce que ce qui compte, c’est ce qui arrive dans l’assiette, pas le prestige de l’outil.

La Trapanese, c’est un plat solaire qui traverse les saisons. Elle goûte l’été, même en plein hiver québécois. Elle est fraîche, nourrissante, rapide et hautement partageable. C’est le genre de recette qui te fait oublier que tu cuisines frugal, parce que tu manges simplement… très bien.

Ingrédients

  • 12 oz (350 g) de fusilli ou penne
  • 14 oz (400 g) de tomates fraîches, mûres
  • 1,5 oz (40 g) de graines de tournesol
  • 1 gousse d’ail (0,1 oz / 3 g)
  • 15 feuilles de basilic frais (0,2 oz / 5 g)
  • ¼ tasse (60 ml) d’huile d’olive
  • 1,5 oz (40 g) de pecorino romano ou parmesan (ou parmesan râpé)
  • Sel
  • Poivre


Préparation

  1. Préparer le pesto, Dans un mélangeur, ajoute les tomates, les graines de tournesol, l’ail, le basilic, le fromage, l’huile, le sel et le poivre. Mixe jusqu’à obtenir une texture crémeuse mais encore légèrement granuleuse.
  2. Cuire les pâtes. Porte à ébullition 3 L (12 tasses) d’eau avec 1 c. à s. de sel. Fais cuire les pâtes 6–7 minutes (al dente). Garde 125 ml (½ tasse) d’eau de cuisson.
  3. Assembler. Mélange les pâtes chaudes avec le pesto. Ajoute un peu d’eau de cuisson pour bien napper. Brasse 1–2 minutes.
  4. Finaliser. Garnis de graines grillées et d’un peu de fromage supplémentaire, si désiré.

Astuce FRUGALO ultime

Les nonnas siciliennes savaient que le pesto ne doit jamais être froid sur des pâtes froides. Pour un goût maximal, mélange toujours le pesto aux pâtes encore chaudes avec un peu d’eau de cuisson : l’amidon lie la sauce naturellement, sans ajouter plus d’huile. Autre secret : goûte avant de saler. Le fromage apporte déjà beaucoup de sel. Et surtout, ne mixe jamais trop longtemps — un pesto trop lisse perd son âme.


La dolce vita à 5 piasses (et pourquoi tu ne reviendras plus jamais en arrière)


La frugalité, quand elle est bien comprise, n’a rien de triste ni de restrictif. Elle n’est pas une punition qu’on s’impose quand les temps sont durs. Elle est un choix conscient, presque politique, de reprendre le contrôle sur ce qui entre dans ton assiette et sort de ton compte bancaire. Cuisiner frugal, c’est refuser de croire que bien manger doit forcément coûter cher. C’est comprendre que la vraie richesse, elle se cache souvent dans les recettes les plus simples, celles qui ont nourri des générations entières sans jamais faire de bruit.

🡒 Et si cuisiner à 5 $ te semble déjà puissant, attends de voir:  10 repas complets pour 4 personnes à moins de 3 $, testés et approuvés version FRUGALO.

Quand tu fais bouillir une casserole de pâtes à 1,69 $, que tu ouvres une boîte de tomates et que tu verses un filet d’huile d’olive, tu fais bien plus qu’un souper. Tu participes à une tradition. Tu reproduis un geste ancien, transmis par des nonnas italiennes qui cuisinaient avec ce qu’elles avaient, pas avec ce qu’on leur disait d’acheter. Elles n’avaient pas de budget Excel ni de carte de crédit. Elles avaient l’instinct, la patience et le respect des ingrédients. Et étonnamment, ces valeurs-là s’appliquent parfaitement au Québec d’aujourd’hui.

Ces recettes à 5 piasses ne sont pas des recettes de dépannage. Ce sont des recettes de fondation. Elles bâtissent une relation différente avec la nourriture. Elles t’apprennent que le plaisir ne vient pas de l’accumulation, mais de la maîtrise. Que manger lentement, simplement, consciemment, procure plus de satisfaction qu’un repas cher avalé sans y penser. Chaque plat présenté ici est une petite victoire contre le gaspillage, contre le marketing agressif, contre l’idée qu’il faut toujours plus pour être heureux.

Il y a aussi quelque chose de profondément apaisant dans ces plats. Ils réconfortent parce qu’ils sont honnêtes. Ils ne prétendent pas être autre chose que ce qu’ils sont. Des pâtes, de l’ail, des tomates, du pain sec, un peu de fromage. Rien de spectaculaire, et pourtant tout est là. La chaleur. Le goût. Le sentiment d’avoir bien fait. Dans un monde où tout va trop vite et coûte trop cher, cuisiner frugal devient un acte de résistance douce.

Chez FRUGALO, on croit que la frugalité n’est pas une mode passagère, mais une compétence essentielle. Une façon de vivre mieux, plus lentement, plus intelligemment. Ces recettes ne sont qu’un début. Elles ouvrent la porte à une autre manière de consommer, de planifier, de penser. Une manière où chaque piastre a un sens, où chaque ingrédient a une raison d’être. Et surtout, où le plaisir n’est jamais sacrifié sur l’autel de l’économie.

Alors oui, baisse le thermostat. Fais bouillir ton eau. Verse-toi un verre de vin pas cher sans culpabilité. Invite quelqu’un à ta table ou savoure le silence. Et rappelle-toi ceci : la frugalité, ce n’est pas se priver. C’est choisir. Choisir de savourer chaque bouchée, chaque dollar, chaque moment. Si cet article t’a donné faim, envie de cuisiner ou simplement envie de reprendre le contrôle, partage-le. Parce que la dolce vita à 5 piasses mérite d’être transmise.

FRUGALO est la référence incontournable au Québec pour la frugalité moderne : recettes économiques testées, conseils d’épicerie, stratégies anti-inflation, analyse des circulaires, prix planchers, cuisine pas chère, astuces maison et vie simple. Chaque article est optimisé, vérifié et pensé pour aider les Québécois à réduire leur budget alimentaire, cuisiner mieux pour moins cher et devenir autonomes face à l’inflation.

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